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Une petite précision au sujet de CornerTrader. Il s’agit en fait d’un introducing broker de Saxo Bank.
Cette dernière étant tristement célèbre pour son incapacité à gérer la fiscalité des dividendes étrangers, je vous conseille donc de passer votre chemin si vous êtes investisseur sur le long terme. Si vous tradez, c’est une autre histoire.25 Juli 2015 um 22:44 Uhr als Antwort auf: Und die doppelte dreifache, vierfache, fünffache und sogar noch viel stärkere Durchsetzung in diesem elenden Land namens Frankreich!!!!!!!!!! #17166En Suisse oui, mais pas dans n’importe quel canton, et de préférence en Suisse alémanique, car de SZ ou ZG à NE ou FR, les impôts vont du simple au quintuple et l’impôt sur la fortune dans ces cantons socialistes est proche de ce que payez en France.
Pas mal de réponses au sujet des différentes garanties sous
http://www.einlagensicherung.ch/fr/faq.htm
mais rien sur la faillite du sous-dépositaire étranger.@Jerome
Je ne suis pas allé jusqu’à ce niveau de détail mais vous pouvez leur poser la question https://www.cornertrader.ch/fr/trading-insight-support/contact/ et voir comment ils réagissent.
Je pensais que les MLPs n’étaient pas intéressants pour des non-résidents US à cause le leur fiscalité particulière.
@birdienumnum
Au sujet de vos remarques:
1) D’ou l’intérêt d’avoir des frais de transactions faibles et des frais de dépôt les plus bas possibles car souvent en pourcentage du montant du portefeuille2) Oui, mais cela est le cas pour chaque broker (et commerce d’ailleurs). Il n’y a qu’à voir Swissquote qui double ses frais de dépôt sur un coup de tête. La concurrence est très faible en Suisse et aucun acteur ne se risque à casser les prix.
3) Le risque de disparition ou de fusion existe mais, à part l’obligation de trouver un autre broker, cela ne mettra pas en péril le portefeuille.
Dans le cas présent, il se trouve que CornerTrader n’est pas un broker mais un service de la Corner Bank. https://www.cornertrader.ch/fr/corner-way/about-corner-bank.Disclosure: Aucun lien commercial ou autre avec CornerTrader
Voici les questions que j’ai posées à Cornertrader ainsi que leurs réponses.
Rassurez-vous ils n’ont pas mis tout ce temps pour répondre, c’est juste moi qui ai trainé.– Frais de dépôt: Facturez-vous ce type de frais ?
Il n’y a pas de frais de dépôt.– Compte multi-devises: Est-il possible d’avoir un compte multi-devises CHF, EUR, USD, CAD, AUD, … et de gérer soi-même les transferts entre les devises ? Si oui, quels sont les frais de conversion de devises ?
Oui vous pouvez avoir plusieurs sous comptes en toute devises désirée.
Les transferts entre les devises sont faits par nous-mêmes pour un côut de : taux de change spot + 0.5%– Enregistrement au registre des actionnaires: Proposez-vous ce service pour les actions suisses ?
NEIN– A part la Traderscard, comment est-il possible de transférer des fonds vers une autre banque ? Quelles sont les conditions et les frais éventuels ?
Vous nous demandez par lettre de faire un virement de votre compte CornèrTrader sur le compte souhaité avec toutes les informations bancaires.
Pas de frais de vierment.– Récapitulatif de fin d’année: Est-il possible de voir combien le portefeuille a progressé dans l’année ecoulée (en pourcentage, en tenant compte des mouvements in et out, des taux de change, etc) ?
Vous avez différents rapports selon différentes périodes et critères et par produit traité. Ce sont des rapports de performance, de commissions, d’intérêts etc– Gestion des conventions préventives de la double imposition: Etes-vous en mesure de mettre en oeuvre ces conventions et, en conséquence, appliquez-vous les taux minimaux de retenues à la source mentionnés dans ces conventions bilatérales ?
Non, nous ne gérons pas cela– Quels sont les frais de transfert de titres à un autre établissement en Suisse ou à l’étranger ?
Pas de fraisPas de mauvaise surprise donc, sauf l’impossibilité d’inscrire les actions suisses au registre des actionnaires.
A toutes fins utiles, j’ai fait une demande écrite à Cornertrader concernant les différents points (frais de dépôt, frais de transfert de liquidités, …). A suivre s’ils veulent bien répondre.
Ich habe endlich gefunden, wonach ich gesucht habe.
In http://www.bcv.ch/en/content/download/15808/160242/Releve_fiscal
Es gibt ein sehr klares Beispiel:Herr Dupont, wohnhaft in der Schweiz, bekleidet verschiedene Positionen
österreichischer Aktien. Bei Fälligkeit der Coupons erhält er
Dividenden und die kumulierten Konten werden präsentiert
wie folgt:
Bruttoeinkommen 1.500,00 EUR
Quellensteuer 25 % EUR – 375,50
=========================
Gutgeschriebener Nettoertrag 1.125,00 EURDieser Steuerabzug durch die Behörden
Die österreichische Steuer setzt sich wie folgt zusammen:
Rückforderbarer Anteil (10 %) 150,00 EUR
Nicht erstattungsfähiger Anteil (15 %) 225,00 EUR
=========================
EUR 375,00Herr Dupont, bei der Einreichung seiner Steuererklärung in der Schweiz,
wird daher auf ein Einkommen von 1.500 EUR (umgerechnet
in Schweizer Franken), während Österreich bereits einen
Steuern auf das gleiche Einkommen. Er unterzieht sich daher einer doppelten
Besteuerung.
Gemäss dem Abkommen zwischen der Schweiz und
Österreich, Herr Dupont hat die Möglichkeit, die doppelte
Besteuerung durch die Rückerstattung des Anteils von 10 % oder 150 EUR. Von
außerdem kann er den nicht erstattungsfähigen Teil von 15 % abziehen, d. h.
225 EUR auf die Steuern, die er in der Schweiz zahlen wird (DA-1).
Paradoxerweise ist der erstattungsfähige Anteil daher am schwierigsten zurückzufordern, da dies über die Steuerverwaltungen der verschiedenen Länder erfolgen muss. Aus diesem Grund bieten Banken ihren Kunden diesen Service (wie üblich sehr teuer: Pauschale + % auf die eingezogenen Beträge) an.
Sagte Jerome
Also: Auf die jährliche Besteuerung kommt es an. Um eine Rückerstattung der Standardgebühr (andere Länder) oder der zusätzlichen US-Quellensteuer zu beantragen, müssen ein oder zwei Formulare ausgefüllt werden.Nach Rücksprache mit
http://www.estv.admin.ch/intsteuerrecht/themen/01314/01315/index.html?lang=fr
Ich bin nicht sicher, ob ich das richtig verstanden habe.Können die Quellensteuer und (für die USA) die Nachsteuer bei der Einreichung Ihrer Steuererklärung in der Schweiz vollständig zurückgefordert werden oder bleibt ein nicht erstattungsfähiger Anteil ausländischer Steuern übrig?
Am Beispiel der USA, Deutschlands und Frankreichs könnten die in den verschiedenen Dokumenten genannten Zahlen folgendes ergeben:
USA: Quellensteuer = 30 %, Schweizer Steuererleichterung = 15 %, Nicht erstattungsfähige ausländische Steuer = 15 %
Deutschland: Quellensteuer: 25 % + Solidaritätszuschlag = 26.375 %, Schweizer Steuererleichterung = 10 %, Nicht erstattungsfähige ausländische Steuer = 15 % (16.375 %)
Frankreich: Quellensteuer = 30 %, Schweizer Steuererleichterung = 15 %, Nicht erstattungsfähige ausländische Steuer = 15 %
Bitte korrigieren Sie, wenn dies falsch ist!
Oui, vous avez parfaitement raison de ne pas vous focaliser sur les frais de courtage.
Dans mon cas, je suis en phase de constitution de portefeuille (migration d’un portefeuille de fonds vers des titres individuels et quelques ETFs).
En considérant les valorisations actuellement élevées des belles actions, j’aimerais m’exposer au marché par des achats successifs étalés sur une longue période.
Cela fait donc beaucoup de petits ordres qui coutent chers au final avec le système de tranches adopté par les courtiers suisses. Ou alors, pour optimiser, il faudrait acheter systématiquement pour 9999USD, ce qui coute 35USD chez Swissquote et 40USD chez Postfinance, mais cela enlève pas mal de flexibilité.Au cours de mes recherches sur les brokers Suisses et étrangers, je suis tombé sur l’article suivant
http://www.moneyland.ch/resources/public/vendors/kcfinder/upload/files/LeTemps-sites-de-courtage-tarifs-2014.pdf
Pour la Suisse il y a un petit nouveau, Corner Trader, que je ne connaissais pas et dont les tarifs sont les moins chers, même si l’exemple de 2092CHF de frais de trading pour un portefeuille de 75300CHF peut faire réfléchir.
Même à ce prix, le seul gagnant de toutes ces opérations risque d’être le broker.Da meine Frage nur die Besteuerung von Dividenden betrifft, werde ich die Diskussion hier bezüglich IB (oder eines anderen ausländischen Brokers) fortsetzen.
Um es klar zu sagen: Mein Ziel ist nicht, Steuern in der Schweiz zu vermeiden, sondern lediglich sicherzustellen, dass es nicht zu einer Doppelbesteuerung von Dividenden kommt und die im Herkunftsland gezahlte Quellensteuer zurückerstattet werden kann.
Guyem hat bei IB nur US-Aktien, daher habe ich immer noch keine Antwort.
Ich habe Deutschland als Beispiel genommen, aber es könnte auch Frankreich sein. Wie steht es also mit der Besteuerung einer französischen Dividende aus einem über einen ausländischen Broker erworbenen Wertpapier in der Schweiz? Wenn jemand die Antwort hat, würde das helfen, diesen Punkt abzuschließen.Ja, wenn Sie IB für etwas anderes als den Handel verwenden, müssen Sie Wertpapiere besitzen, die Dividenden zahlen, und daher hoffentlich in der Lage sein, mir Auskunft zu geben.
Da IB ein US-Unternehmen ist (auch wenn die Gelder in Großbritannien liegen), wird es die US-Steuerabkommen anwenden.
Hier ist, was ich verstanden habe:
- Bei US-Wertpapieren: US-Quellensteuer in Höhe von 15% (vorausgesetzt, Sie haben das Formular W-8BEN ausgefüllt, andernfalls 30%) und anschließend Besteuerung im Wohnsitzland.
- Meine Frage bezieht sich auf andere als US-amerikanische Wertpapiere. Wenn Sie z. B. über IB eine deutsche Aktie kaufen, wendet IB das Steuerabkommen Deutschland-US an (und nicht Deutschland-Schweiz in meinem Fall oder Deutschland-Frankreich in Ihrem Fall).
Meine Frage ist, was dann passiert, ob es möglich ist, diese Quellensteuer entweder über eine Steuergutschrift zum Zeitpunkt der Steuererklärung im Wohnsitzland oder vom deutschen Finanzamt zurückzufordern.
Ich hoffe, ich habe mich klar ausgedrückt. Am besten wäre es natürlich, wenn Sie ein Zahlenbeispiel hätten.
Vielen Dank im Voraus.Vielen Dank für Ihre Antwort.
Mir ist klar, dass es nicht nur auf den Preis des Handels ankommt, aber haben Sie sich nicht schon einmal für einen Broker wie Interactive Brokers interessiert?
Speziell für US-Werte scheint ihr Angebot mit Orders ab 1USD unschlagbar zu sein, im Vergleich zu den Kosten von 50USD bei Postfinance für eine Order von 15000USD.
Nun hatte Armand, ohne jedoch weiter ins Detail zu gehen, ein "Steuerrisiko, das die Nutzung von Börsenplattformen im Ausland für in der Schweiz ansässige Personen darstellt", angesprochen.
Es hätte mich interessiert, mehr darüber zu erfahren, weil ich nicht weiß, worum es geht.
Da Aktien nicht als Einlagen gelten, können sie von einer ausländischen Regierung nicht "zypriotisch" gemacht werden. Außerdem glaube ich zu wissen, dass die bei IB eingelegten Gelder an die Citibank in London und nicht in die USA überwiesen werden.
Wenn also jemand IB (oder einen anderen internationalen Broker) verwendet oder gute Gründe kennt, IB nicht zu verwenden, könnte seine Meinung interessant sein.sagte Jean@Louis
Die Quellensteuern auf ausländische Dividenden für Schweizer Anleger können Sie hier einsehen: http://www.estv.admin.ch/verre…..ml?lang=enGibt es eine Übersichtstabelle für die Quellensteuern auf ausländische Dividenden und den erstattbaren Anteil für einen Schweizer Einwohner? So etwas wie http://seekingalpha.com/article/248039-withholding-tax-rates-by-country-for-foreign-stock-dividends für US-Bürger.
Vielen Dank im Voraus.Ich grabe dieses Thema aus, das mich auch interessiert, und hätte eine Frage zum Kauf dieser Art von ETFs.
Jerôme, die ETFs auf Ihrer Short-/Longlist sind nicht in der Schweiz notiert.
Über welchen Broker geben Sie Ihre Aufträge auf, die Sie an der NYSE ausführen, nehme ich an? Vielen Dank für Ihre Rückmeldung.
Ich finde die an der SIX gelisteten ETFs zu standardisiert und redundant. Es gibt praktisch keine strategischen ETFs (Dividenden, Momentum, ...) und US-Akteure vom Typ Vanguard sind nicht vertreten. -
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